Au titre du contrat de liquidité confié à TP ICAP (Europe) par Sidetrade, les moyens qui figuraient au compte de liquidité à la date du 31 décembre 2021 étaient :

Au cours du second semestre 2021, il a été négocié un total de :

Achat 4 214 titres 699 029,50 € 275 transactions
Vente 3 934 titres 659 624,00 € 231 transactions

Au cours du premier semestre 2021, il a été négocié un total de :

Achat 3 058 titres 413 690,00 € 223 transactions
Vente 3 328 titres 474 405,50 € 228 transactions

Les données agrégées pour chaque journée de négociation de l’exercice 2021 figurent en annexes 1 et 2 du présent communiqué financier.

Il est rappelé que lors du bilan semestriel du 31/12/2021, les moyens qui figuraient au compte de liquidité étaient :

Il est rappelé que lors de la mise en place du nouveau contrat de liquidité au 17/08/2019, les moyens suivants ont été mis à disposition :

TP ICAP (Europe) est autorisée et régulé par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) et l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Alors que, le 15 septembre 2021, le gouvernement français a fixé la période du 1er juillet 2024 au 1er janvier 2026 pour la généralisation graduelle de la facturation électronique dans les transactions B2B (directive européenne 2014/55/​​UE), Sidetrade annonce être désormais un point d’accès certifié du réseau Peppol.

Lancé en 2007 sous l’égide de la Commission Européenne, Peppol (Pan-European Public Procurement OnLine) favorise le développement des échanges commerciaux avec la sphère publique, et renforce la concurrence d’accès aux marchés publics européens. Les données ou documents sont échangés en accédant au réseau OpenPeppol via des Points d’Accès. OpenPeppol dispose de points d’accès certifiés dans 29 pays européens ainsi qu’en Australie, au Canada, en Nouvelle-Zélande, à Singapour et aux États-Unis.

En rejoignant le réseau Peppol, et en devenant un point d’accès certifié, Sidetrade permet à ses clients, sans surcoût, de se connecter directement, de manière sécurisée et standardisée aux administrations de nombreux pays d’Europe et de se conformer ainsi à la législation européenne en matière de facturation des donneurs d’ordre publics, en vigueur depuis le 1er janvier 2017. En France, l’obligation de facturation électronique à destination de l’Etat, des collectivités territoriales et de leurs établissements publics respectifs a été introduite progressivement ces dernières années. Elle s’applique déjà à toutes les entreprises, y compris les micro-entreprises depuis le 1er janvier 2020. OpenPeppol permet ainsi notamment de se connecter à Chorus Pro, le portail dédié à la facturation électronique dans le cadre des marchés publics en France. Au Royaume-Uni, Peppol est l’un des deux standards reconnus par le ministère de la santé pour la gestion de ses fournisseurs.

Au-delà des administrations, les clients de Sidetrade peuvent également communiquer de manière fluide avec les nombreuses entreprises privées B2B qui imposent désormais de recevoir leurs factures électroniques via le réseau Peppol.

Olivier Novasque, PDG de Sidetrade, s’est félicité de cette nouvelle certification : Il s’agit d’une évolution importante de la stratégie de Sidetrade dans le domaine de la dématérialisation des flux interentreprises, qui offre à nos clients encore plus de flexibilité. La plateforme Order-to-Cash de Sidetrade s’est enrichie ces derniers mois de l’une des solutions les plus avancées technologiquement dans ce domaine. Avec notre certification Peppol, annoncée aujourd’hui, nous continuons à développer notre offre et à fournir à nos clients la plateforme la plus complète pour créer de nouvelles opportunités commerciales, pour eux comme pour nous, puisque c’est ensemble que nous grandissons.

Alors que, le 15 septembre 2021, le gouvernement français a fixé la période du 1er juillet 2024 au 1er janvier 2026 pour la généralisation graduelle de la facturation électronique dans les transactions B2B (directive européenne 2014/55/​​UE), Sidetrade annonce être désormais un point d’accès certifié du réseau Peppol.

Lancé en 2007 sous l’égide de la Commission Européenne, Peppol (Pan-European Public Procurement OnLine) favorise le développement des échanges commerciaux avec la sphère publique, et renforce la concurrence d’accès aux marchés publics européens. Les données ou documents sont échangés en accédant au réseau OpenPeppol via des Points d’Accès. OpenPeppol dispose de points d’accès certifiés dans 29 pays européens ainsi qu’en Australie, au Canada, en Nouvelle-Zélande, à Singapour et aux États-Unis.

En rejoignant le réseau Peppol, et en devenant un point d’accès certifié, Sidetrade permet à ses clients, sans surcoût, de se connecter directement, de manière sécurisée et standardisée aux administrations de nombreux pays d’Europe et de se conformer ainsi à la législation européenne en matière de facturation des donneurs d’ordre publics, en vigueur depuis le 1er janvier 2017. En France, l’obligation de facturation électronique à destination de l’Etat, des collectivités territoriales et de leurs établissements publics respectifs a été introduite progressivement ces dernières années. Elle s’applique déjà à toutes les entreprises, y compris les micro-entreprises depuis le 1er janvier 2020. OpenPeppol permet ainsi notamment de se connecter à Chorus Pro, le portail dédié à la facturation électronique dans le cadre des marchés publics en France. Au Royaume-Uni, Peppol est l’un des deux standards reconnus par le ministère de la santé pour la gestion de ses fournisseurs.

Au-delà des administrations, les clients de Sidetrade peuvent également communiquer de manière fluide avec les nombreuses entreprises privées B2B qui imposent désormais de recevoir leurs factures électroniques via le réseau Peppol.

Olivier Novasque, PDG de Sidetrade, s’est félicité de cette nouvelle certification : Il s’agit d’une évolution importante de la stratégie de Sidetrade dans le domaine de la dématérialisation des flux interentreprises, qui offre à nos clients encore plus de flexibilité. La plateforme Order-to-Cash de Sidetrade s’est enrichie ces derniers mois de l’une des solutions les plus avancées technologiquement dans ce domaine. Avec notre certification Peppol, annoncée aujourd’hui, nous continuons à développer notre offre et à fournir à nos clients la plateforme la plus complète pour créer de nouvelles opportunités commerciales, pour eux comme pour nous, puisque c’est ensemble que nous grandissons.

 

Des délais de paiement en nette amélioration, vers un retour à la normale ?

La crise économique due à la Covid-19 aura repositionné la Direction Financière comme une fonction clé au cœur des organisations, tout en lui apportant une nouvelle dimension. Ainsi, après une forte dégradation pendant les deux confinements, les délais de paiement se stabilisent légèrement au-dessus de leur niveau d’avant-crise.

 

 

Avec un taux de factures impayées ayant presque doublé durant la crise sanitaire, on constate une nette amélioration dans les retards de paiement, qui sont en passe de revenir à leur niveau pré-Covid : la moyenne totale des retards de paiement sur l’ensemble de la période est de 11,3 jours, contre 14,5 jours au T2 2020.

Par ailleurs, en juillet 2021, le pourcentage de factures payées en retard ou impayées est tombé en dessous de 50 % (factures payées avec 1 à 10 jours de retard et factures payées à plus de 11 jours de retard ou impayées).

Également, la moyenne de factures échues sur 10 ouvertes est en baisse depuis la sortie du 1er confinement. Alors que dans le contexte d’avant-crise seulement 1,9 factures échues sur 10 étaient impayées, ce chiffre est monté à 3,4 factures sur 10 en moyenne au T2 2020, avec un pic à 4,3 au 16 mai 2020. Ce pic s’explique par l’échéance de la période de paiement – 60 jours exactement après le début du premier confinement.

 

 

Comparativement, le nombre de factures échues impayées a chuté de 29 % sur un an (entre le T2 2020 et le T2 2021) et de 44 % entre le pic de mai 2020 et le T2 2021. Une légère amélioration est constatée en 2021 par rapport au T4 2020. En juillet 2021, la moyenne est redescendue à 2,4 factures échues impayées sur 10 (stabilisation de la part de facture échues sur factures ouvertes stabilisé à 25 %), confirmant une tendance amorcée dès août 2020 (2,8 factures échues impayées sur 10 en moyenne). Néanmoins, bien que la situation s’améliore nettement depuis un peu plus d’un an, ce niveau reste toujours supérieur à celui d’avant-Covid, qui était environ de 2 factures sur 10.

 

La Crise de la Covid-19 aura replacé la culture cash au centre des priorités stratégiques des dirigeants

Parallèlement, cette 3ème édition de l’étude identifie les principales tendances de gestion mise en place durant les 18 mois de crise et tire les grandes leçons des difficultés auxquelles ont été confrontées les entreprises, ainsi que leur trésorerie. En effet, les différents entretiens qualitatifs menés par KPMG France et Sidetrade viennent souligner l’affirmation du cash comme « un levier clé dans la stratégie de l’entreprise »1 pour les Directions Financières et les instances de gouvernance.

Alors que la première édition révélait de nombreux freins quant à une diffusion optimale de la culture cash, cette dernière est désormais intégrée de manière pérenne dans le fonctionnement des entreprises. Ainsi, ce qui était initialement une réponse à la crise représente aujourd’hui une méthodologie qui imprègne pleinement les pratiques de gestion financière : ajustement permanent de la trésorerie, amélioration de la prédictibilité, perfectionnement des KPIs. À titre d’exemple, l’étude insiste sur l’essor de l’IA au sein du crédit management pour pouvoir collecter des données, automatiser les reportings ou encore prédire la saisonnalité du cash ; la preuve en étant le dynamisme du marché des TMS (Treasury Management Systems).

Par ailleurs, l’édition 1 de l’étude montrait déjà en quoi la crise allait être un levier d’accélération de la transformation sur les sujets cash : 40 % des fonctions financières interrogées alors estimaient que l’accélération du cash faisait partie intégrante de la stratégie globale d’entreprise, 25 % des Directions Financières indiquaient réaliser des comités cash réguliers et 50 % possèdaient des prévisions de cash intégrant les fonctions opérationnelles. Au vu des retours obtenus lors des entretiens menés pour l’édition de septembre 2021, il est possible d’attendre une évolution positive de ces indicateurs.

La pandémie a révélé de nombreuses fragilités, aussi bien au sein de notre tissu social que de notre tissu économique et financier. Les moyens mis en place par les entreprises pour répondre à ces nouveaux défis, notamment via leur gestion de trésorerie, ont révélé le rôle capital de la culture cash et nous devons tirer les leçons des différentes pratiques mises en place lors de ces derniers mois : une meilleure flexibilité couplée à la pérennisation des nouvelles approches opérationnelles et digitales dans la gestion de trésorerie. Incontestablement, la Direction Financière ressort renforcée de cette période inédite : elle est désormais garante de la continuité et de la résilience des activités en replaçant la culture cash au centre de ses préoccupations , analyse Charles Durand, Directeur Restructuring & Turnaround Transformation chez KPMG France.

Avec la crise du Covid-19, nous avons assisté à une accélération de la transformation numérique et managériale des entreprises et à une volonté accrue des directeurs financiers d’accélérer et sécuriser leur génération de cash-flow. Désormais, grâce à l’IA, ils peuvent développer des stratégies personnalisées sur l’Order-to-Cash et créer une relation plus engageante avec le client pour, in fine, diminuer les impayés , complète Jean-Claude Charpenet, Directeur Commercial Europe de Sidetrade.

Dans les prochains mois, les Directions Financières seront particulièrement concernées par le remboursement des PGE (prêts garantis par l’État) et autres aides allouées, pour un montant total équivalent à 250 milliards d’euros. Si elles ont permis à certaines entreprises de survivre malgré les difficultés du contexte sanitaire, les dettes contractées pourraient conduire à une vague prochaine d’insolvabilité et de faillites. Dans ce contexte, les mutations de la culture cash sont plus que jamais vouées à se renforcer pour répondre à ces enjeux.

 

Étude complète disponible sur demande auprès de KPMG France et Sidetrade.

 

Méthodologie

Cette troisième édition conserve la méthodologie des études précédentes, construite autour de deux piliers : des analyses quantitatives et des analyses qualitatives permettant de mettre les données brutes en perspective avec les expériences partagées par les différents acteurs interrogés.

Approche quantitative

L’échantillon

Les données transactionnelles présentées dans cette étude sont intégralement issues du la plateforme « Augmented Cash » de Sidetrade. Elles totalisent plus de 800 000 entreprises françaises et représentent environ 25 millions de transactions.

Périodes de référence

L’étude se déroule de novembre 2020 à juillet 2021.

Approche qualitative

Entretiens menés auprès de Directeurs Financiers, Trésoriers, Responsables financiers ou Crédit Managers.

 

Croissance à deux chiffres du CA des activités SaaS, en hausse de +16%

Sidetrade
(en millions d’euros)
T3 2021 T3 2020 Variation (%)
CA Activités SaaS 6,8 5,9 + 16%
Chiffre d’Affaires 8,2 7,3 + 13%

Les informations 2021 sont des données consolidées non auditées.

Dans la lignée des deux premiers trimestres de l’exercice 2021, Sidetrade continue d’afficher une dynamique de croissance à deux chiffres pour ce troisième trimestre, période historiquement la plus faible de l’année. Sidetrade réalise un chiffre d’affaires au troisième trimestre 2021 de 8,2 M€, en croissance de 13% par rapport à la même période en 2020.

 

Bond des prises de commande SaaS à + 22%

Sur ce troisième trimestre, Sidetrade enregistre une très forte progression des nouvelles prises de commandes SaaS, lesquelles vont générer un revenu additionnel d’abonnements en base annuelle (« Annual Recurring Revenue » ou « ARR ») de 0,95 M€ contre 0,78 M€ au troisième trimestre 2020, soit une progression de 22%. La valeur totale de ces nouveaux contrats d’abonnement sur leurs périodes initiales d’engagement ferme (hors renouvellement) représente un montant de 2,42 M€ (« Total Contract Value » ou « TCV »)

A ces commandes SaaS, il convient d’ajouter 0,63 M€ de prestations de services complémentaires (implémentation, paramétrage, formation, etc.) contre 0,38 M€ sur le troisième trimestre 2020. Au total, l’ensemble des prises de commandes sur ce troisième trimestre 2021 représente une valeur totale de nouveaux contrats en base annuelle (« Annual Contract Value ») de 1,58 M€ contre 1,16 M€ au T3 2020, soit une progression de 36%.

 

Près de 60% des commandes à l’international

Avec de nouvelles signatures enregistrées sur le territoire nord-américain telles que Bunzl US et Trescal US en Cross-Sell ou encore Expedia et Kal Tire en UpSell, la part des nouveaux contrats réalisés aux Etats-Unis représente 24% du total sur ce trimestre, ce qui atteste du début prometteur de l’activité commerciale déjà observé sur ce territoire au deuxième trimestre 2021. A noter également la poursuite de l’expansion internationale de Sidetrade au sein de groupes prestigieux tels que Veolia (Veolia en Espagne, Veolia Water Technologies au Royaume-Uni) ou encore au sein du Groupe Page avec le déploiement de Sidetrade sur la zone Asie-Pacifique. Au total, les prises de commandes SaaS à l’international représentent plus de 58% du total sur ce trimestre ce qui démontre l’énorme potentiel de croissance dont dispose Sidetrade pour les années à venir.